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    Ma princesse Lalie a pensé à moi aujourd'hui. Quelle ne fut pas ma surprise en ouvrant la porte ce midi à un monsieur qui m'apportait un immense colis "AQUARELLE" pour la fête des mamies. Ma Princesse m'a fait livrer une magnifique orchidée spéciale et rare qui devrait bientôt fleurir, c'est une miltonia Newton. Inutile de vous dire que vue la distance, elle habite dans le midi et moi en Région Parisienne, le choc fut grand et je n'ai pas caché ma joie.

    Voici ma jolie princesse et son cadeau de fête des mamies. J'aime cette petite fée de ma vie.

    FETE DES MAMIES

    FETE DES MAMIES

     

     


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    Stylo plume : tout le plaisir d’écrire

    Le frôlement du papier, le bruit de la plume sur la feuille, le bonheur de faire des pleins et des déliés. Le stylo plume, un vrai plaisir.

    Incontournable

     

    Le stylo à plume a été créé en 1884 par Waterman. A l’heure des ordinateurs et de l’Internet, il reste encore d’actualité. Il apprend aux enfants à former les lettres et forge l’écriture. Il parle de la personne qui écrit : une lettre à la plume est toujours très personnelle et comblera particulièrement les grands-parents. Il est aussi bien perçu de signer au stylo une lettre dactylographiée.

    Bien choisir son stylo

    Extra-large, large, médium, fine ou ultrafine, la plume choisie doit convenir à votre style d’écriture. Le choix d’un stylo plume est une affaire personnelle, mais on conseille en général une plume plutôt large aux personnes avec une écriture ample et ronde et une plume fine à celles qui ont une écriture plutôt serrée et petite. Un doute ? Opter pour une plume moyenne.

     

    La bonne idée créative

    On peut s’amuser avec les encres. Si l’on écrit généralement en noir, en bleu ou en violet, il existe des encres or, argent ou nacrées idéales pour les cartes d’invitation, les cartes de fêtes ou d’anniversaires. On peut aussi amuser les enfants avec de l’encre sympathique (invisible) ou charmer les lecteurs avec une encre délicatement parfumée à la rose, la lavande ou encore à la mandarine.

    (source internet remanié)


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  • LE CITRON CAVIAR

    Chic et insolite

    Le citron caviar

    LE CITRON CAVIAR

    C’est un agrume rare, long de quelques centimètres (7 à 10cm) qui ressemble un peu à un cornichon, importé d’Australie, qui devient de plus en plus utilisé et connu dans le reste du monde.  

    LE CITRON CAVIAR

    Les fruits sont portés par un buisson épineux au feuillage dense qui dans son milieu naturel peut atteindre 8 m de hauteur, mais gardera une taille plus modeste sous nos latitudes. Les fruits sont à maturité entre décembre et avril.  Sinon tout est petit dans cet agrume: feuilles, épines et fruits. Les feuilles sont plus petites que celles des citronniers et sont parfumées et utilisées pour aromatiser plats et boissons.

    LE CITRON CAVIAR

    La peau de ce fruit a une grande variété de couleurs : brune, pourpre, jaune, orange, rouge, noire ou verte qui ressemble à celle du citron. Par contre,  c’est à l intérieur de ce fruit que la différence est la plus visible. Quand on ouvre le citron caviar, la pulpe est composée de centaines de petites billes roses, ou vert clair qui ressemblent au caviar. Quand on les croque, ces centaines de petites billes explosent en bouche pour libérer des saveurs acidulées entre le citron et le pamplemousse. Son arome est intense et surprenant.

    LE CITRON CAVIAR

    Il se marie parfaitement avec le poisson et les fruits de mer et peut s’utiliser dans de nombreux desserts et même des cocktails.

    LE CITRON CAVIAR

    De plus, les petites billes sont vraiment idéales pour les présentations jolies et sophistiquées.

    On peut donc l’ajouter à de nombreuses recettes sucrées ou salées.

    Quelques billes de citron caviar à servir avec une composition de sushi, dans la préparation ou en décoration sur le dessus

    LE CITRON CAVIAR

    Son zeste et ses feuilles très parfumés sont utilisés pour aromatiser les plats et préparer des boissons. Il est utilisé également en garniture ou on l'ajoute à diverses recettes.

    LE CITRON CAVIAR

    Le citron caviar est à la mode. Bien que ce soit l’un des fruits les plus chers sur le marché. Il se retrouve en ce moment en tête d’affiche sur certains plats des grands restaurants du monde : entrées ou desserts mais aussi dans des nouvelles recettes de cocktails servis dans les bars les plus branchés de la planète !

     

    C’est un produit tendance de luxe.

     

    Cet agrume est très rare mais pour ceux qui ont le plaisir de le découvrir, il est plein de surprise, de parfum et de couleur.

     

    Ce fruit est donc plein de surprise… mais  la meilleure surprise qu’il réserve c’est son prix : il peut atteindre plusieurs centaines d'euros le kg. (50 euros les 300 g) On l'utilise donc avec parcimonie. En France on le trouve très rarement, et un seul site à Rungis le fournit aux cuisiniers de France.

     

     

    Recette de tartare de saumon et citron caviar

     

    Le citron caviar, comme le citron, est idéal à déguster avec des fruits de mer ou du poisson. Avec le saumon ou le saumon fumé, l’apparence de ce produit raffiné donne un air de fête et de luxe à tous vos plats en mariant deux produits colorés, beaux et bons. Dans cette recette de tartare de saumon, le citron caviar apporte une note citronnée qui se marie très bien avec le saumon et l’huile d’olive.

     

    Recette du tartare de saumon (6 personnes)

     

    450g de saumon frais (peau enlevée, coupé en petits dés)
    3 citrons caviar
    1 citron vert
    1 cuillère à soupe de feuilles de thym
    2 petits cornichons (coupés en petits dés)
    1 petite échalote (coupée fin)
    3 cuillères à soupe d’huile d’olive (utiliser une huile de bonne qualité)
    ½ concombre coupé en fines lamelles
    6 tranches de pain de campagne (ou pain de seigle)
    sel, poivre
    Huile d’olive extra vierge et vinaigre balsamique pour la présentation.

     

    1.    Saler les lamelles de concombre et laisser pendant 10 minutes.
    2.    Mettre les dés de saumon dans un bol large et ajouter le jus de citron vert, le thym, les cornichons, l’échalote, et l’huile d’olive. Mélanger bien. Salez et poivrez.
    3.    Rincer les lamelles de concombre et les placer en rond sur l’assiette de service.
    4.    Placer le tartare de saumon au dessus du concombre (utiliser un rond de service si vous en avez un pour une jolie présentation).
    5.    Evidez les citrons caviar et placer une cuillère à café sur le tartare de saumon.
    6.    Ajouter quelques gouttes d’huile d’olive sur chaque assiette et quelques gouttes de vinaigre balsamique.
    7.    Faire griller le pain de campagne et servir une tranche avec chaque assiette de tartare.

      

    LE CITRON CAVIAR

     

     

    J’ai eu la chance de gouter ce fameux citron caviar dans un grand restaurant à Deauville, c’est curieux, l’effet de surprise est là quand les petites billes éclatent dans la bouche et le parfum qui se dégage ressemble au citron et au pamplemousse, mais de là à en faire tout un plat….. Il n’y a rien de transcendent, pas de quoi se rouler par terre, c’est moi qui vous le dit. Bon, d’accord, il faut gouter mais c’est par pur snobisme que l’on s’extasie devant ce produit. De plus je viens juste d’apprendre qu’il s’agissait d’un produit rare et cher ! J’en ai mangé sans en apprécier la valeur, une honte !

     

    Si vous, vous avez un jour l’occasion de gouter, essayez de l’apprécier en fermant les yeux, peut-être que…..

     

    J’ai bien envie d’en élever un dans ma maison, juste histoire de voir, c’est pas pour les fruits, faut pas rêver ! De là à ce que notre citronnier caviar nous fasse des fruits, il y a de la marge, mais ça peut être sympa !

     

    Pivoine

     

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  • LA LEGENDE DE LA COCCINELLE

    POURQUOI APPELLE-T-ON LA COCCINELLE LA

    « BETE A BON DIEU « ?

     

    Les coccinelles sont appelées familièrement « les bêtes à bon dieu ». Ce surnom est tiré d’une légende remontant au Xème siècle. Condamné à mort pour un meurtre commis à Paris, un homme, qui déclarait son innocence, a du son salut à la présence de ce petit insecte. En effet, le jour de son exécution publique, le condamné devait avoir la tête tranchée. Mais une coccinelle se posa sur son cou. Le bourreau tenta de l’enlever, mais le coléoptère revint à plusieurs reprises se placer au même endroit. Le roi Robert II (972-1031) y vit alors une intervention divine et décida de gracier l’homme. Quelques jours plus tard, le vrai meurtrier fut retrouvé. Cette histoire s’est très vite répandue et la coccinelle fut dès lors considérée comme porte-bonheur qu’il ne fallait pas écraser.

    LA LEGENDE DE LA COCCINELLE

     

    LA LEGENDE DE LA COCCINELLE


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    HOMMAGE A MA MAMAN

     Elle avait le visage comme un paysage de montagne, aride et fier.

    Elle avait le menton saillant, le nez pointu et la bouche fine qui font les femmes des montagnes, fières et courageuses, femmes maitresses des fermes et des champs que le travail ne peut vaincre.

    Ses cheveux aux boucles indociles avaient la couleur des blés trop murs et une grâce arrogante.

    Les marques du temps sillonnaient ses joues brûlées par les soleils des jours de moissons.

    Elle n’avait jamais voulu peindre son visage aux couleurs artificielles, la lumière et les jours étaient son seul maquillage.

     

    C’était le souffle sur les bruyères de la Planèze que l’on entendait lorsqu’elle parlait. Elle avait l’accent chantant des montagnes du centre, celui que chaque parole transforme en chant qui se répercute sur les toits de lauze des maisons de pierre. Elle s’exprimait en « patois » pour que les « autres », les « étrangers » de sa terre ne comprennent pas.

    Sa démarche oscillante était l’héritage des sabots de bois de son enfance.

    Le froid des hivers, la chaleur des feux de cheminée, bien serrée contre ses deux frères et ses trois sœurs, près du « cantou » lui avait brûlé les jambes et laissé des traces.

     

    Ses doigts étaient des baguettes de fée qui tissaient, telle une araignée, des ouvrages de fils, de laine, aux dessins de dentelle et de fleurs. Elle a transmis à ses filles ce don de création, cette agilité des mains et de l’esprit

     

    Elle était allergique à la poussière, c’était une tornade blanche, c’était la fée du logis, la maison était son domaine, « nettoyer, balayer, essuyer, pour que ce soit toujours pimpant » (épousseter, laver, repasser, tout cela impeccablement….Il fallait que tout soit irréprochable. Combien de fois, nous a-t-elle retourné nos tiroirs sous prétexte qu’ils étaient mal rangés ! Mais maintenant, l’ordre, on connaît toutes (filles et petite fille).

     

    Elle savait faire des gâteaux comme personne, la tarte et le gâteau au yaourt aux pommes, le moka au café des grandes fêtes, trois de ses spécialités.

     

    On l’appelait « Mémé Florette » du nom de la petite chienne bâtarde, qu’elle avait recueillie, attachée depuis quelques jours à un lampadaire, couchée sur de vieux chiffons, devenue la mascotte des enfants.

     

    Elle aimait la nature et cultivait l’amour des fleurs. Elle s’étonnait toujours devant les fleurs nouvelles et ses petits yeux noisette s’ouvraient tout grands et s’illuminaient d’un regard clair.

     

    Le bleu du ciel était sa couleur préférée, elle adorait les robes bleues.

     

    Les mots qu’elle avait toujours écorchés qui nous faisait rire étaient autant de charme qui n’appartenait qu’à elle. Le « yion » n’était autre que le lion.

     

    C’était le lierre puissant qui s’accroche à la pierre et la protège de l’usure du temps. C’’était la source vive, fraîche et vivifiante qui coule des volcans brûlants comme son cœur, au milieu des montagnes de la vie. Elle avait la volonté des chevaliers d’antan revêtue d’une armure à l’épreuve du temps. Quand son genou touchait terre, c’était pour puiser en elle l’énergie nécessaire pour se ressourcer et revenir au labeur.

    La tête haute, le front vainqueur, elle savait affronter la vie.

     

    Elle était le roc, elle était  la terre, elle était la neige et le soleil

     

    Elle avait toujours été le capitaine à bord du navire

    Elle avait toujours été le ministre des finances

    Elle avait vécu bien des orages et des tourments, essuyé bien des chagrins et des peines, mais silencieusement, elle était toujours restée debout, tel un roseau, elle n’avait jamais cédé. C’était une leçon de vie, c’était un modèle de courage.

     

    Son prénom est le plus pur qui puisse exister : MARIE,

     

    Et MARIE, c’était notre maman, et nous l’aimions. Elle restera toujours en nos mémoires et en nos cœurs.

     

    Va tranquille notre Maman.

    (texte qui sera lu le jour des obsèques)

     

     

     


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