Coucou tout le monde !
Bien peu de courage avec ce temps qui n'arrête pas de pleurer. Impossible d'aller "birouler" (expression venue du Nord, empruntée à mon amie Josse, signifiant : vadrouiller) dans la ville.
De plus, mon ordinateur me lâche, j'ai du faire de vilaines manip'. Je me suis donc mise sur mon tout petit et j'avoue que ce n'est pas très pratique et que je râle beaucoup.
Je vais donc prendre la poudre d'escampette pour quelques jours, juste histoire de me refaire un moral d'acier.
Mais avant, je voulais vous parler du vide greniers de printemps qui a eu lieu sur ma ville. Un vrai flop ! Les gens n'ont pas d'argent et n'ont même plus rien à vendre en dehors des vêtements, des supers vieilles chaussures, des vieux livres, des vieux disques, des jeux vidéos, des pots de yaourts vides, et des vieux services de vaisselle dépareillés. On lit la morosité sur le visage de tous, exposants comme acheteurs. Je me souviens, des années en arrière, on croisait des personnes avec des sacs pleins de vieilles choses chinées dans ces vide greniers, maintenant on ne voit plus celà, le chaland regarde, le chaland tripote mais le chaland repose et s'en va. Les exposants se plaignent, les acheteurs sont déçus. Les vide greniers, ici, en ville, c'est la promenade familiale mais plus la recherche de la bonne affaire.
Heureusement cette promenade me permet de rencontrer beaucoup de monde, les voisins et les voisines, les copains et les copines et les anciens et anciennes collègues. C'est dire que ma journée est bien remplie en papotages de toutes sortes.
Puis on rend visite aux anciens et anciennes, on prend des cafés ou des thés, on boit des coups, on mange n'importe quoi n'importe quand, on se balade, on se raconte des souvenirs comiques (et il n'en manque pas), bref, les vide greniers dans ma ville sont des journées mémorables, propices aux échanges.
Allez, je vous laisse, je vous abandonne pour un peu de temps.
Je vous souhaite une bonne fin de semaine et un très bon week-end en espérant que le soleil se montrera.
PETIT MOT pour Chadna et Domi : vous avez mis un cadenas sur vos espaces, il est donc impossible d'y accéder. Je veux vous dire que je pense bien à vous et que je serais heureuse de vous lire. Alors, si vous m'y autorisez, laissez moi le code d'entrée.
Pivoine