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    Coucou tous mes amis et amies !

    En ce premier jour de l'avent, soit le ler décembre, je suis de retour parmi vous, heureuse de vous retrouver, tous en forme je l'espère.

    J'ai eu des problèmes informatiques qui ont duré, j'ai du me battre et enfin, ce matin, un gentil technicien d'un autre serveur est venu m'installer ma machine à communiquer et je prends donc les touches de mon clavier pour venir vous faire un grand coucou de retrouvailles. Quel bonheur de vous retrouver, et de retrouver un peu mes amitiés virtuelles qui m'ont tant manqué.

    En attendant de reprendre mes activités normales je vous envoie mon bouquet d'anémones.

    ME REVOILA !

    Je vous embrasse très fort et vous dis à bientôt

     

     


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    12 au 18 octobre 2015

    Â tout âge : 
    créatif et citoyen

    PRÉSENTaTION

     

    LA SEMAINE BLEUE, C’EST 365 JOURS POUR AGIR ET 7 JOURS POUR LE DIRE

     

    Ces 7 jours annuels constituent un moment privilégié pour informer et sensibiliser l’opinion sur la contribution des retraités à la vie économique, sociale et culturelle, sur les préoccupations et difficultés rencontrées par les personnes âgées, sur les réalisations et projets des associations.

     Cet événement est l’occasion pour les acteurs qui travaillent régulièrement auprès des aînés, d’organiser tout au long de la semaine des animations qui permettent de créer des liens entre générations en invitant le grand public à prendre conscience de la place et du rôle social que jouent les « vieux » dans notre société.

     Partout en France, des manifestations locales sont organisées pour illustrer le thème retenu. Chaque année, un concours prime les meilleurs initiatives.

     ORGANISATION

    Depuis la création de la Semaine nationale des retraités et personnes âgées, le comité national est chargé de l’organisation générale de cette manifestation.

     Il choisit pour deux ans le thème de la Semaine Bleue en concertations avec les comités départementaux. Ceux-ci sont chargés à leur tour de faire la promotion de la Semaine Bleue et aider les associations, collectivités locales, ... à organiser leurs manifestations.

     THÈME 2015

    À TOUT ÂGE : CRÉATIF ET CITOYEN

     Et si la vieillesse et l’avancée en âge au lieu d’être appréhendées comme un « déclin » se concevaient comme une opportunité et une chance pour mieux s’investir dans la vie sociale à partir d’une créativité retrouvée !

    C’est le sens du message que la Semaine Bleue 2014 souhaite véhiculer au travers des manifestations qui se développeront tout au long de ce temps fort de sensibilisation sur les diverses facettes du vieillissement et des rapports entre les générations.
    De tout temps, de toutes les cultures, il est vrai, la vieillesse a eu un double visage, tantôt considérée comme le terme harmonieux et la finalité accomplie d’une plénitude, tantôt comme la résultante d’un processus de dégradation des capacités intellectuelles et physiques.
     
    À l’occasion de la Semaine Bleue, il nous appartient de prendre en compte ces deux représentations a priori antinomiques tout simplement parce que la vie nous enseigne que l’on n’est jamais absolument dans l’une ou l’autre réalité.
     
    Rappelons que sur 15 millions de personnes âgées de plus de 60 ans 6 millions sont pleinement engagées dans la vie associative. Nombre d’entre elles sont par ailleurs très impliquées dans la vie sociale de leur territoire, dans la garde de leur petits-enfants, pratiquent des activités physiques, artistiques et socio-culturelles (chant choral, musique, arts plastiques, tricot, sans oublier la marche (pas forcément nordique), le cyclotourisme, …).
    Contrairement à ce qu’affirmaient dans une étonnante unanimité Simone de Beauvoir et le Général de Gaulle, la vieillesse n’est pas nécessairement un naufrage et n’est pas non plus synonyme de « dépendance » (seules 7 % des personnes âgées de plus de 60 ans en sont affectées).
     
    Nous savons que la préservation et le maintien de l’autonomie favorisent l’épanouissement de la créativité et le maintien au cœur d’un réseau relationnel propre à l’exercice d’une citoyenneté rénovée. De ce point de vue le vieillissement ne peut être considéré seulement comme une charge alors qu’il représente une chance pour nos territoires et la société tout entière.

    On ne définit pas un homme par ses déficiences nous disait Paul Ricoeur, il est temps de s’en souvenir au moment où les organisations représentatives des personnes âgées se battent pour faire reconnaître l’autonomie des personnes âgées comme une Grande Cause Nationale. On ne compte plus les octogénaires voire les nonagénaires particulièrement investis socialement et créatifs, qu’il s’agisse d’intellectuels comme Edgard Morin ou de comédiennes comme Gisèle Casadesus (notre marraine 2012) ou de simples retraités citoyens engagés dans la vie de leur famille, de leur commune.

     Ce que certains qualifient de « révolution de la longévité » renvoie davantage à un phénomène de masse qui permet aujourd’hui d’oser affirmer que les « personnes âgés » constituent une formidable opportunité pour la « vitalisation » des territoires dans lesquels ils vivent pleinement leur citoyenneté.
    Ni noires, ni blanches, les réalités de la vieillesse devraient être repeintes à la couleur des valeurs de l’âge à savoir le bleu, symbole de la sagesse et de la plénitude.
    C’est à cet objectif que nous nous attellerons durant la semaine nationale des retraités et des personnes âgées qui ne manquera pas de s’ouvrir le dimanche 12 octobre par des « Marches Bleues ».


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  •  DE L’OURS AU NOUNOURS 

     Après les bidibules, je vais continuer mon retour en enfance en vous parlant du célèbre et tant aimé de tous, le nounours.

     QUI N’A PAS REVE UN JOUR DE SON OURS EN PELUCHE ?

    Le mien était beige avec l’intérieur des oreilles et le dessous des pattes et  des mains marrons foncés. Je l’avais appelé François, comme mon grand-père que j’affectionnais. Je lui avais arraché un oeil car mon grand père avait un œil en moins  mais ma grand-mère s’était empressée de lui coudre un bouton en guise d’œil. Je lui avais fait la boule et le corps à zéro, là je ne sais pas pourquoi, le pauvre avait des coups de ciseaux partout mais je le trouvais beau. Je l’ai perdu dans mon déménagement, trois cartons ont été volés le temps de faire un voyage du RDC au 14ème étage. J’ai pleuré mon nounours François et je ne me souviens même pas de ce que j’avais dans les cartons manquants tant mon chagrin était grand. Vers l’âge de 15 ans mes parents m’ont offert, pour Noël un nounours gris mais ça n’a jamais été le fol amour, c’était trop tard, j’étais devenue grande et je gardais François même, comme le disait ma mère, s’il ne ressemblait à rien. Le gris, je l’ai donné à ma fille qui le voulait lorsqu’elle était petite. Pourtant celui là était tout doux.

    Une amie m’a offert à Noël un nounours articulé, je vous le montre. J’ai une bougie avec un nounours dedans. Les nounours c’est pour « quand on est tout jeune », c’est là que l’on accorde le plus d’attention à ce que l’on possède.Tous les nounours ont donné vie à des livres pour enfants, des dessins animés, des séries dont je vous parlerai plus tard, juste pour le fun…

    HISTOIRE DE L'OURS EN PELUCHE : ORIGINES ET EVOLUTIONS

     Un ours en peluche – également appelé nounours par les enfants, ou toutou au Québec, est un jouet en forme d'ourson. Il s'agit d'une forme traditionnelle de peluche, rembourrée avec de la paille, des haricots, ou plus récemment du coton ou du plastique.

    Vers la fin du XXe siècle, certains ours en peluche sont devenus de véritables et coûteux objets de collection. On nomme « arctophilie » l'art de collectionner les ours en peluche. Certains arctophiles privilégient les ours anciens, d'autres les ours d'artistes. Le premier musée consacré à l'ours en peluche – le Teddy Bear Museum – a vu le jour en 1984 à Petersfield dans le comté du Hampshire, en Angleterre.

    VOICI L’HISTOIRE DE L’OURS EN PELUCHE ET SES EVOLUTIONS.


    L’HISTOIRE DE L’OURS EN PELUCHE 

    À Giengen, en Allemagne, en 1902
    C’est là que Margarete Steiff, une fabricante de jouets qui réalisait des animaux en peluche avec des restes de tissus, a fabriqué le premier ours-jouet en peluche de mohair d'après des croquis exécutés au zoo de Stuttgart par son neveu Richard Steiff. 
    Ce prototype, appelé l'Ours PB 55, a été commercialisé sous le nom de "Friend Petzy". 
    Ce premier nounours remporte un succès énorme pour l'époque. 
    Un gros importateur américain en demande plus de 3000 exemplaires à la Foire de Leipzig en 1903. 
    En 1907, la production d’ours en peluche dépasse un million d’exemplaires. 
    Aujourd'hui encore, la firme Steiff

    produit des ours en peluche et des répliques de ses anciens modèles. 

    Les ours de Steiff sont constitués de mohair variant du beige au brun, et rembourrés de copeaux de bois ou de sciure. Leurs articulations étaient rudimentaires et ils reprenaient toutes les caractéristiques des vrais ours : le dos vouté, de longs bras pour se mettre à quatre pattes ou debout, de grands pieds et des griffes brodées. Les yeux noirs sont des boutons de bottine, le museau est affiné, terminé par une truffe de laine, surmontant une bouche en V inversé. Ses bras sont longs, et peuvent parfois atteindre les genoux. L'ours peut mesurer de 45 cm à 75 cm. Il a de grandes pattes, des cuisses larges, des pieds fixés en angle droit aux jambes. Les griffes sont représentées par des points de laine noire. Les membres sont articulés et mobiles. L'estomac renferme parfois un « grogneur ».

     Le nez et la bouche en V inversé étaient également brodés, tandis que les yeux étaient faits de boutons de bottines.   Les yeux de sécurité en plastique, vissés et inarrachables sont apparus en Angleterre en 1948. L’inventrice de ce modèle, Wendy Boston, a également créé en 1960 l'ours "Playsafe", le premier ours lavable en machine (en Nylonbourré de mousse s Leurs articulations étaient rudimentaires et ils reprenaient toutes les caractéristiques des vrais ours : une bosse dans le dos, de longs bras pour se mettre à quatre pattes ou debout, de grands pieds et des griffes brodées. ynthétique).  

     

    LE TEDDY BEAR AMERICAIN  

    C'est en 1903 qu'apparaît le nom célèbre de l'ours en peluche : Teddy Bear, surnom repris dans de nombreux pays. 

     Ce nom lui vient du président des États-Unis Theodore Roosevelt, qui était surnommé « Teddy » et qui était un grand amateur de chasse. Une anecdote raconte qu'un incident survint lors d'une chasse à l'ours dans le Mississippi en 1902 : des chasseurs acculèrent un ourson afin de satisfaire les cartouches du président, qui était bredouille depuis plusieurs jours. Roosevelt, outré, jugeant l'acte antisportif, refusa de tuer l'animal. Cette histoire fut vite immortalisée : l'expression « Teddys Baer » a immédiatement été utilisée dans les caricatures de la presse, notamment par Clifford Berry man dans le Washington Post.

     

    Deux émigrants russes de Brooklyn, Rose et Morris Michtom créèrent puis commercialisèrent dès 1903, à partir des dessins publiés dans la presse, un ours en peluche qu'ils baptiseront Teddy, avec la permission du président : le nom de « Teddy bear » se retrouve sur tous les ours de la production de Michtom. Les Michtom sont alors connus comme les premiers fabricants d'ours articulés en mohair; ils créeront ensuite leur entreprise « Ideal Novelty and Toy Co ».

    La vogue des Teddy's Bear continuera, inspirant même des chansons comme « Teddy Bear's Picnic », composée par John W. Bratton et chantée par Jimmy Kennedy.

    La société, la Ideal Novelty and Toy Company a continué à produire des ours en peluche jusqu'en 1984. 

    LE PREMIER NOUNOURS FRANÇAIS 

    En français, dans la littérature enfantine, l'ours s'appelle traditionnellement « Martin ».

    C’est le fabricant Marcel Pintel qui a introduit le premier ours en peluche français dans sa collection de jouets mécaniques et de jouets rembourrés, en 1921
    Cet ours, qui ressemblait beaucoup à l'ours allemand, avait pour particularité de présenter un sourire ou une grimace. Les ours Pintel furent les premiers nounours à être dotés d’une expression. 
    Dès 1925, les jouets Pintel furent concurrencés en France par un autre fabricant d'ours en mohair : la marque FADAP. 

    EVOLUTIONS

    L’ours en peluche a beaucoup changé depuis son invention si bien qu’on en trouve aujourd’hui de toutes les couleurs et de toutes les formes. 

    Avant la Seconde Guerre mondiale, les yeux en boutons de bottine sont remplacés par des yeux de verre dotés de pupilles, fixés à la tête par des fils.

    Après guerre, la morphologie de l'ours en peluche change : la bosse se fait plus discrète, les membres sont plus courts. La rexine remplace le feutre ou le velours. Le corps se veut plus souple.

    De nos jours, les truffes sont élaborées à partir de plastique, les coutures sont plus solides, les colorants proscrits. Les ours articulés ont progressivement disparu, laissant place à des ours plus souples, plus ronds et plus rebondis.

    L’ours classique connaît trois variantes au fil des années : le grand ours, pouvant atteindre 1,50 m ; l’ours miniature, dont le prototype fut élaboré par Steiff, avec un ours de 22 cm. Les véritables miniatures n’atteignent pas les 15 cm. Et enfin l’ours à roulettes, qui est une véritable caricature des vrais ours sauvages.

    De nombreux fabricants d'ours en peluche se sont partagés le marché : J.K.Farnell (Angleterre), Steiff (Allemagne), Chad Valley (Angleterre), Ideal Toy Company (États-Unis), Dean's (Angleterre), Hermann (Allemagne), Schreyer &Co. (Allemagne), et Merrythought (Angleterre).

     LES PREMIERS OURS AUTOMATES ont été fabriqués dans les années 1920. 
    C’est aussi à cette époque que les ours en peluche sont devenus les héros de livres pour enfants, notamment ceux d’Alan Alexander Milne, qui a écrit Winnie the Pooh (Winnie l'ourson) en 1926

     L'ours automate 

    Dans les années 1920, les premiers ours automates sont réalisés par la société allemande Gebrüder Bing, de Nuremberg, fabricants d’ustensiles de cuisine. Dans les années 1930, la société fait faillite mais la production en masse des ours automates se poursuit.

    D’autres élaborations voient le jour au fil des années : les ours Süssenguth, présentent une fonction simple leur permettant de bouger les yeux et la langue. Ou encore les ours « grogneurs » qui passent dans différentes phases d’amélioration.

     

    L'OURS THERAPEUTE  

    C’est aux États-Unis que les premiers « Rock-a-Bye Baby Bears » de Dakin sont apparus, conçus pour restituer les battements du cœur du fœtus et apaiser les bébés de 16 semaines agités.

    Un des premiers à utiliser un ours en peluche thérapeute fut Peter Bull, qui, après avoir construit des bras rudimentaires à un ours, expliqua à un petit garçon sa maladie (causée par la thalidomide) et put le réconforter par la même occasion. Quelques années plus tard, son idée fut reprise par Russell Mc Lean, plus connu sous le nom de « Teddy Bear Man », qui consacra des œuvres de charité à offrir des ours en peluche à chaque enfant hospitalisé afin de le réconforter.

    AU LENDEMAIN DE LA SECONDE GUERRE MONDIALE, la morphologie de l'ours en peluche a changé, avec des modèles plus souples, non articulés, de forme plus ronde et aux membres plus courts.

    L'OURS : UN SYMBOLE, UN EMBLEME CULTUREL

    Certaines capitales européennes ont encore aujourd'hui l'ours pour emblème. Ce phénomène trouve sont origine dans le langage même, à travers ce que l'on appelle des "figures parlantes".
    En Suisse, la ville de Berne arbore fièrement un ours sur sa bannière depuis le XIIIe siècle; elle voue au plantigrade un culte, comme à un animal totem. Un jeu de mots associe Bern, le nom de la ville, et le mot Bär, qui désigne l'ours en allemand.
    "Berlin" signifie "petit ours", en allemand.
    "Madrid" viendrait de "maderno", "madrono", qui signifie "ours" en espagnol.

     

    L'OURS ET LES PELUCHES SOUPLES

     Suzanne Van Gelder (née Kahn) créa à Paris en 1947 la marque « Anima » qui se spécialisa dans la fabrication de peluches souples. Elle est la sœur de Robert Kahn, de Pierre Kahn-Farelleet d'Edmée Jourda. Ses premiers modèles prototypes, en 1945, un garçon et une fille en peluche, bleu pour l'un, rose pour l'autre, étaient nommés « Poumi » et « Nanou », qu'elle avait créés pour ses neveux, Annette Kahn et Paul-Émile Kahn. Suzanne Van Gelder révolutionna la peluche en créant des patrons permettant de découper la peluche dans des formes ne nécessitant aucune armature intérieure et donc d’une esthétique et d’un confort inégalés. « Anima » fut une des marques parisiennes les plus réputées et les plus à la mode des années 1950-1970. Son histoire recoupera plus tard celle de « Boulgom » et « Cédéji », qui en reprendront certaines créations8. Le Musée des Arts décoratifs à Paris montre ainsi des ours créés par Suzanne Van Gelder pour Anima dans les années 70.


     LES OURS EN PELUCHE, SURTOUT LES MODELES ANCIENS, SONT DEVENUS DES OBJETS DE COLLECTION

    Depuis 1980, la marque allemande Steiff réédite son ours de 1905. 
    Les fabricants et les artistes réalisent aussi des modèles uniques ou des séries limitées que les collectionneurs s'arrachent. 


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  • QUELQUES FLEURS DE LA MAISON

    QUELQUES FLEURS DE LA MAISON

    QUELQUES FLEURS DE LA MAISON

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    QUELQUES FLEURS DE LA MAISON

     

    QUELQUES FLEURS DE LA MAISON


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    LA SEMAINE DU GOUT

    La 26e Semaine du goût se tient du 12 au 18 octobre 2015.

    LA SEMAINE DU GOUT

     

    Né en 1990 à l'initiative du journaliste gastronomique Jean-Luc Petitrenaud, et la Collective du Sucre, cet événement a pour but d'éduquer et d'informer les consommateurs quant aux produits, les origines, les métiers et le savoir-faire. Ateliers, participations de chefs et de producteurs à l'école, cours magistraux en universités... 350 chefs donnent leurs premières " Leçons de Goût " aux élèves de tous les niveaux

    LA SEMAINE DU GOUT

     Si la cuisine est devenue assez populaire grâce à Top Chef et à tous ses frères, la semaiu gout nous invite à nous rapprocher à notre gout à travers nos sens.

     Pour l’édition 2015, la Semaine du Goût célèbre « les plaisirs gustatifs » avec un programme pensé pour éveiller vos papilles. Dans toute la France, la semaine du goût regroupe des milliers d’initiatives avec pour objectif de créer des échanges entre professionnels du goût, enfants de la maternelle à l’université et grand public à  travers des rencontres et des ateliers, les professionnels partagent la passion de leurs métiers ,classer, associer, cuisiner et déguster, les saveurs, les secrets du goût en cuisine.

    LA SEMAINE DU GOUT

    À travers toute la France, les produits du terroir sont à l'honneur. Des marchés éphémères fleurissent, des journées portes ouvertes sont organisées ainsi que des animations commerçantes, des colloques et débats, des dégustations et menus spéciaux sont proposés dans les restaurants…
    Cette initiative vise à développer l’éducation du consommateur (notamment du jeune consommateur), à informer le public, à proposer un large éventail de goûts et de saveurs du terroir de nos régions, à présenter des aliments sains, et à promouvoir des comportements alimentaires conformes à une certaine hygiène de vie.
    Si l'on y prend goût, nos (mauvaises) habitudes alimentaires pourraient bien se retrouver sur le grill !

    LA SEMAINE DU GOUT 

    Et on termine par une petite recette pour tous, destinée à découvrir de nouvelles saveurs

    LA SEMAINE DU GOUT

    Muffins aux amandes et à l’orange : un dessert simple à réaliser seul ou avec les enfants, qui mêle l’acidité de l’orange à la douceur de l’amande et au moelleux du muffin.  

     

     10 MINUTES DE PRÉPARATION + 20 MINUTES DE CUISSON 

    INGREDIENTS

     

     §  300 g de farine, 

    §  ½ sachet de levure chimique,

    §  100 g de sucre en poudre, 

    §  115 g d’amandes en poudre,

    §  le zeste râpé de deux oranges (non traitées), 

    §  120 ml de jus d’orange,

    §  100 g de beurre fondu, §  3 œufs.

     PREPARATION 

    Dans un saladier, mélanger la farine, la levure, le sucre et les amandes. Ajouter les œufs et les zestes d’oranges. Bien mélanger. 
    Incorporer le jus d’orange puis le beurre fondu. Mélanger au fouet de manière à obtenir une texture lisse, puis disposer dans des moules à muffins graissés (ou en silicone). 
    Faire cuire au four durant 20 minutes environ, suivant la grosseur des muffins (pour vérifier si les gâteaux sont cuits, enfoncer dans la pâte la pointe d’un couteau : elle doit ressortir sèche).

    LA SEMAINE DU GOUT

     Alors, le nez en l’air, la main légère, les papilles en folie vous voilà prêts (tes) pour cette grande et importe semaine qui se déroule aux quatre coins de l’hexagone.

     (résumés concoctés par Pivoine)

    LA SEMAINE DU GOUT


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